Pourquoi le thème « Halloween » fait un beau livre
Une aventure qui convient à l’enfant
Halloween, c’est le soir où l’on a le droit d’être un peu effrayant et un peu effrayé à la fois. Les enfants se déguisent comme ils veulent, se promènent dans le noir avec une citrouille-lanterne et frappent chez les voisins. Pour beaucoup, c’est un jeu avec la peur, où l’on décide soi-même jusqu’où on s’approche de ce qui fait frissonner. Un livre sur Halloween donne justement ce pouvoir à l’enfant : le squelette se révèle gentil, l’obscurité cache des lumières et c’est l’enfant qui ose ouvrir la porte.
Une rue pleine de costumes
Un livre d’Halloween peut accompagner l’enfant pendant toute la soirée : choisir son costume et se maquiller, creuser une citrouille, faire le tour du quartier avec ses copains. La chair de la citrouille devient une soupe et les graines grillent au four, un début tout calme pour une soirée qui peut ensuite prendre de l’ampleur. L’histoire peut aussi basculer dans le merveilleux – une maison où les chauves-souris donnent une fête, une sorcière qui a oublié ses formules, un squelette qui voudrait seulement qu’on danse avec lui.
Le frisson reste à un niveau dont on peut rire. Si l’enfant veut des fantômes toute l’année, la maison hantée a son propre thème.
Le déguisement de l’enfant
Indiquez en quoi l’enfant va se déguiser, pour que cela se voie sur les images. Si vous avez fabriqué le costume vous-mêmes avec un drap ou un carton, décrivez-le avec toutes ses imperfections. Ajoutez les copains ou les frères et sœurs qui l’accompagnent, la rue que vous parcourez d’habitude et ce que l’enfant aime – ou n’aime pas – dans cette soirée. S’il a peur du noir ou des masques, l’histoire peut le prendre au sérieux et le laisser choisir le rythme.
Vous ne fêtez pas Halloween mais aimeriez un livre de déguisements et de citrouilles ? C’est tout à fait possible.
Halloween et la Toussaint
Halloween se fête le 31 octobre : au Québec, la fête est installée depuis longtemps, tandis qu’en Europe elle s’est fait une place au cours des dernières décennies. Le lendemain, c’est la Toussaint, et en France, en Belgique, au Luxembourg ou dans les cantons suisses catholiques, bien des familles vont fleurir les tombes pour se souvenir de leurs défunts – une tradition plus ancienne et plus paisible, qu’il peut être beau de raconter.
Aux plus petits, il faut plus de citrouille que de fantôme. À quatre ou cinq ans, on aime souvent un tout petit frisson, et à l’âge de l’école, l’histoire peut monter en suspense. Parlez ensuite de ce qui fait peur pour de faux et de ce qui fait peur pour de vrai, ou dessinez ensemble le plan de la rue avec les maisons qui ont d’habitude une citrouille allumée devant la porte.
Votre enfant est le héros
Vous indiquez le prénom et l’âge de l’enfant ainsi que ce qu’il aime, et vous téléversez une photo. L’histoire sur Halloween est écrite pour votre enfant, et les treize images et la couverture sont dessinées d’après la photo dans le style que vous choisissez. Frères, sœurs, parents, grands-parents ou animal de compagnie peuvent l’accompagner, jusqu’à cinq personnages. Si vous voulez y glisser quelque chose qui s’est passé récemment, un voyage ou une dent tombée, écrivez-le, et ce sera intégré.
De l’eBook au livre relié
L’eBook est prêt quelques minutes après le paiement. Lisez-le, modifiez le texte et demandez de nouvelles images jusqu’à ce que vous soyez satisfait. Ensuite, vous le commandez en livre relié au format A4, imprimé et expédié chez vous, ou directement à l’enfant en cadeau. Ajoutez volontiers le livre audio ou les coloriages. Commencer à créer le livre ou en savoir plus sur les tarifs. Vous voulez voir un livre terminé avant de vous décider ? Feuilletez nos exemples de livres.
Voici comment l’histoire pourrait commencer
La citrouille est vidée et sent la cave froide. Tu as découpé les yeux toi-même, l’un plus grand que l’autre, et la bouche n’a que trois dents. Quand la bougie s’allume à l’intérieur, elle prend soudain vie. Le vent souffle ce soir. Les feuilles tourbillonnent autour de tes pieds pendant que tu descends la rue dans ton costume, un seau dans une main et la lanterne dans l’autre. À chaque maison éclairée, tu frappes et tu demandes : « Des bonbons ou un sort ! » On te donne une sucette, quelques bonbons gélifiés, une pomme. Tout au bout de la rue se dresse une maison où tu n’as jamais mis les pieds. Toutes les fenêtres sont noires, mais sur les marches trône une citrouille exactement pareille à la tienne. Les mêmes yeux de travers. Les trois mêmes dents. Et elle brille, alors que personne ne l’a allumée.










